Jean-Louis Fousseret
Maire de Besançon
Président du Grand Besançon
Président du CHU de Besançon
COMMUNIQUÉ DE PRESSE > 13 MAI 2009
Loi HPST :
Jean-Louis Fousseret, au côté de l’hôpital public
A la demande de Martine Aubry, Première Secrétaire du Parti Socialiste, Jean-Louis Fousseret a participé aujourd’hui avec ses collègues Maires-Présidents de CHU, à une réunion au cours de laquelle ils ont fait part de leurs très grandes inquiétudes concernant l’avenir de l’hôpital public et leur incompréhension à l’égard de la politique menée par le Gouvernement.
Depuis quelques semaines, comme chacun a pu le constater, règne un malaise dans le secteur public de la santé, et notamment dans les hôpitaux. Les Français sont inquiets et craignent pour l’avenir de leur système de santé publique dans lequel ils ont la plus grande confiance. Jean-Louis Fousseret partage ces inquiétudes.
S’agissant du vote de la loi Hôpital-Patient-Santé-Territoire (HPST), il regrette le vote par l’Assemblée Nationale puis par le Sénat, sans retour, ce qui constitue un vote à la hussarde puisque la procédure d’urgence a été appliquée. Il s’agit là d’un manque de respect à l’égard des Français et de leurs représentants nationaux.
Jean-Louis Fousseret regrette que le Gouvernement n’ait pas attendu les propositions de la Commission Marescaux, relatives aux hôpitaux publics. Sans être d’accord sur tout, tout le monde d’accorde pour considérer que ce rapport constitue une bonne base de discussion.
Il regrette que le projet de loi ne parle que de gouvernance et d’organisation, notamment en ce qui concerne le Directeur qui est nommé en Conseil des Ministres et qui, de ce fait, est sous dépendance du Président de la République.
Notre système de santé mérite davantage de respect et un débat approfondi. Le Gouvernement doit donc accepter de retirer ce projet de loi.
Jean-Louis Fousseret considère que le financement des hôpitaux, tel qu’il est appliqué actuellement, constitue une fuite en avant. En effet, la tarification à l’acte est génératrice de déficits car chaque acte de soin est, en lui-même, déficitaire.
Au niveau local, on demande aux élus de voter des budgets sans connaître les données chiffrées, et notamment les répercussions en matière d’emploi dans les hôpitaux. Au CHU de Besançon, ce sont 200 emplois qui sont directement menacés alors que l’on sait déjà que l’hôpital bisontin est en sous-effectif.
Les Maires, Présidents de CHU, soutiennent le personnel dans leur combat et leur mobilisation pour la défense de notre système de santé publique. Ils saluent le courage et l’abnégation des personnels soignants et non-soignants qui font face, dans des conditions difficiles, à une demande de soins de plus en plus forte.
Au moment où les Français sont dans une situation sociale très difficile, les élus ne voteront pas un budget qui renforcerait la précarité et supprimerait de nombreux emplois dans le secteur.

bravo, merci pour le soutien du PS et du maire de Besancon.
En entendrons-nous parler dans la presse où NK va t-il encore agiter un chiffon rouge?!
je ne suis pas d’accord. La politique est trop ancrée dans l’hôpital. La fiabilité des information est partisane. Aucun moyen d’avoir un autre discours pour essayer de comprendre ce qui s’y passe. pas de débat serein et objectif. Des personnels fatigués de toutes ces polémiques et des manipulations. Ils viennent pour travailler auprès de personnes qui souffrent. Ce n’est pas facile. Psychologiquement, dur de faire face aux inquiétudes toujours attisées. Loi des 35 heures ; premier déficit d’heures sur le temps de travail, jamais comblé. mission de service public, travail 24h/24. travail constant sur la qualité des soins. Beaucoup de progrès. Nous avons un des meilleurs système de santé au monde et des personnels dévoués. Martine Aubry défend ses 35 heures. C’est tout. pour le reste , elle se moque de nos états d’âme. C’est purement politique.
à mon avis les francais sont justament preocupè de la mauvais situation de leur hopital et de la situation que si vais a produit,mais quant moins leur si pose le problem de la mauvais gestion de leur hopital .
En Italie au pour moins les’italien ne si pose pas le problem que ce sont present
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