Utiliser son iPhone pour le don de moelle osseuse : une innovation de l’Agence de la biomédecine.
Conseillée par Optimus, agence spécialisée dans la communication de mobilisation®, l’Agence de la biomédecine continue à innover dans le cadre de sa campagne lancée en 2009 pour sensibiliser et mobiliser le grand public autour du don de moelle osseuse, en lançant le 8 mars 2010 une application Iphone, à l’occasion de la 5ème semaine nationale de mobilisation sur le don de moelle osseuse.
Lire la suite…
Communiqués : Préoccupations santé
Don de moelle osseuse et iPhone
Soulager les aidants touchés par la maladie d’Alzheimer
Un nouveau système pour soulager les aidants des patients touchés par la maladie d’Alzheimer
Une jeune société qui développe une innovation technologique aux services des aidants des malades touchés par la maladie d’Alzheimer. Je suis sûre que ce sujet pourrait intéresser vos internautes.
La société LCS propose un système de vidéosurveillance intelligent unique qui repose sur un logiciel de gérontechnologie capable de détecter les gestes anormaux et inquiétants des simples gestes de la vie quotidienne. Son installation permet aux aidants de bénéficier de quelques heures de répit chaque jour. Il est également utilisé dans les établissements de soins et les maisons de retraite pour assister les équipes soignantes qui peuvent être immédiatement prévenues en cas de problème dans une chambre.
Ce dispositif a obtenu le label de service à la personne et vient de recevoir le Prix Malakoff Médéric Technologie Autonomie.
Lire la suite…
Psychothérapie en ligne
La psychothérapie en ligne
Une psychothérapeute diplômée et expérimentée à votre écoute pour des consultations psychologiques en ligne. Un conseil professionnel pour vous aider et vous guider sur internet.
Lire la suite…
Vaccination Gastro-entérite
Quels sont aujourd’hui les enjeux de la vaccination des nourrissons contre la gastro-entérite à rotavirus ?
Les gastro-entérites à rotavirus, qui touchent en premier lieu les nourrissons et les enfants de moins de 2 ans, seraient à l’origine de 138 000 consultations et de 18 000 hospitalisations par an*. Les résultats récents de l’étude SHRIK (surveillance for hospitalized rotavirus infections in kids) confirment l’impact important des gastro-entérites à rotavirus dans les hôpitaux français. Chez les nourrissons hospitalisés pour gastro-entérite, le rotavirus est en cause dans près de 6 cas sur 10**.
Le rotavirus est le principal virus responsable des épidémies de gastro-entérites sévères chez les jeunes enfants. En France, il serait responsable chaque année d’environ 300 000 épisodes de diarrhées aiguës chez les enfants de moins de 5 ans, dont 160 000 cas sévères, avec malheureusement quelques cas fatals*.
Gestion du stress en entreprise
Parme Formation signe un partenariat avec Catherine Pradal, ostéopathe et professeur de yoga
pour lancer des formations courtes et non intrusives
sur la gestion du stress en entreprise
Sèvres, le 9 septembre 2009 – Parme Formation, organisme de formation dédié au management innovant signe un partenariat avec Catherine Pradal, ostéopathe libérale et professeur de yoga pour lancer une gamme de formations courtes et non intrusives, véritables apprentissages des bons gestes et postures à mettre en application par les salariés dans l’exercice de leurs fonctions. Ces cessions s’inscrivent dans une démarche de réduction du stress en entreprise, de limitation des risques d’absence liés aux TMS (troubles musculo-squeletiques) et participent activement à réduire les tensions entre collaborateurs.
Le stress mal géré est un frein à la performance et à la compétitivité des entreprises. En parallèle de la pression liée directement au business, l’état de stress est souvent créé par les collaborateurs eux-mêmes, trop peu respectueux de leur rythme naturel et de leur corps.
Lire la suite…
Défibrillateur Lieu Public
La Ville de Haguenau, 4ème ville d’Alsace, vient d’équiper 12 lieux publics de défibrillateurs.
L’installation d’une telle flotte d’appareils couplée à une vaste campagne d’information, sensibilisation et formation auprès de la population est inédite sur le territoire.
Le dispositif sera inauguré samedi 12 septembre à l’occasion de la journée internationale des premiers secours, en zone piétonne de Haguenau.
Tout au long de cette journée, la population pourra venir découvrir le matériel, le tester, se former aux gestes de premiers secours… tout comme le lendemain, à l’occasion du Forum des associations.
Concept BioSanté
Pour la rentrée 2009, découvrez le Concept de BioSanté.
La BioSanté des 5 saisons constitue une approche globale et novatrice. Elle associe à l’ostéopathie, le traitement de base, quatre médecines douces: diététique, phytothérapie, aromathérapie et homéopathie.
Préventif et curatif, ce concept adapte les médecines douces au rythme des saisons.
Il permet de devenir acteur et responsable de sa santé.
Patrick HOOR, ostéopathe énergéticien, s’est basé sur sa pratique personnelle pour fonder la BioSanté. C’est lors de stages et d’initiations qu’il forme professionnels de santé et grand public.
Lancement du site bienvivrematension.com
Lancement d’ici peu du site d’information sur l’hypertension artérielle : bienvivrematension.com, maladie qui touche 14 millions de français.
Bien Vivre Ma tension sera lancé le 30 septembre
Publication d’un communiqué de presse d’ici peu.
AVC en France Statistiques
L’AVC : 130 000 cas par an
En France, parmi les 130 000 cas, 75% des survivants gardent des séquelles invalidantes (paralysies, etc.). Dans les pays occidentaux, l’AVC est la première cause de handicap de l’adulte, la deuxième cause de démence après la maladie d’Alzheimer (30 % des démences sont entièrement ou en partie dues à des AVC) et la troisième cause de mortalité. Un quart de la population atteinte d’AVC a moins de 65 ans.
Des recommandations professionnelles pour améliorer la prise en charge initiale précoce de l’AVC
Aujourd’hui, les délais de prise en charge des patients ayant un AVC sont trop longs en France. Ces recommandations ont les objectifs suivants :
Lire la suite…
SOINS PALLIATIFS A DOMICILE
En dépit du plan national de développement des soins palliatifs, l’ARH-URCAM de Haute-Normandie annonce la fin des réseaux de soins palliatifs à domicile.
SOINS PALLIATIFS A DOMICILE : LA MORT ANNONCEE DES RESEAUX DE HAUTE-NORMANDIE
Lundi 15 juin, dans le cadre de la Mission Régionale de Santé, le Directeur de l’Agence Régionale d’Hospitalisation, Christian Dubosq, a réunit les réseaux de Soins Palliatifs de Haute-Normandie pour leur annoncer leur disparition programmée ! PERMETTRE AUX PERSONNES GRAVEMENT MALADES DE VIVRE LE PLUS SEREINEMENT POSSIBLE LEUR FIN DE VIE, DANS LA DIGNITE Les Français meurent le plus souvent à l’hôpital, alors que 80% d’entre eux souhaitent finir leur vie chez eux. Les réseaux sont composés d’équipes salariées spécialement formées à l’accompagnement en fin de vie qui interviennent en soutien des professionnels libéraux. Les équipes pluridisciplinaires (médecins, infirmières coordinatrices, psychologues, travailleur social) se déplacent gratuitement au domicile des personnes gravement malade désirant rester chez elles. Leur rôle ? la coordination des soins avec le médecin de famille, l’infirmière libérale, l’hôpital, le pharmacien, etc…. , un soutien psychologique proposé à la personne en fin de vie et à son entourage, un accompagnement social pour la mise en place d’aides financières ou des gardes de nuit. L’intervention de l’équipe du réseau au domicile est primordiale pour permettre aux familles et aux soignants de ne pas être seuls dans des situations difficiles. L’équipe apporte son expertise dans le cadre d’une réflexion éthique et pluridisciplinaire. Elle diffuse la culture palliative en organisant des formations auprès des professionnels et des conférences pour le grand public.
Evolution des maladies respiratoires chroniques
CONSTAT dans les MALADIES RESPIRATOIRES CHRONIQUES :
Pour rappel : à partir des années 70-75 l’évolution des traitements et des techniques a permis que les malades respiratoires chroniques ne soient plus “prisonniers” de leur handicap respiratoire à l’hôpital, c’est à dire dépendants de machines ou de matériels lourds, non-transportables… Auparavant en effet, l’hôpital était le seul lieu où ils pouvaient bénéficier d’une oxygénothérapie, d’une ventilation assistée… La continuité de ces soins - le plus souvent à vie - est devenue possible à domicile. L’installation, l’entretien, l’adaptation des machines nécessaires aux malades est réalisée par des prestataires spécialisés.
. des MALADES chroniques nécessitant un matériel respiratoire spécifique
. des PRESTATAIRES spécialisés fournissant et entretenant ce matériel
Un PARTENARIAT et l’établissement de RÈGLES s’avéraient nécessaires
Les 450 prestataires de santé à domicile (France métropolitaine et dom-tom) sont organisés soit en
réseaux associatifs, soit en tant que prestataires libéraux. Bien que regroupés au sein de syndicats
afin d’accorder au mieux leurs pratiques, une véritable harmonisation, garantissant le meilleur
service au malade manquait.
La FFAAIR a donc établi cette CHARTE qui édicte les droits et les devoirs réciproques des patients
et des prestataires lors de traitements à domicile. Elle apporte l’équivalent d’un label qui faisait
défaut jusqu’à présent, pour une harmonisation des prestations de santé à domicile, avec pour objectif
la meilleure qualité de vie possible des malades au quotidien.
NAISSANCE de la CHARTE de la PERSONNE prise en CHARGE par un PRESTATAIRE de SANTÉ
à DOMICILE
Lancée en Janvier 2008 – avec le soutien de l’ANTADIR et de VITALAIRE - la Charte de la Personne
prise en charge par un Prestataire de Santé à Domicile est un document conçu par la FFAAIR, qui
établit un engagement réciproque entre le prestataire et le malade avec pour objectifs :
D’afficher les valeurs fondamentales du métier de prestataire de santé à domicile
De faire connaître aux patients souffrant de troubles respiratoires, leurs droits lors d’une prise
en charge à domicile par un prestataire, dans le même esprit que la “Charte du patient
hospitalisé”
De faire prendre conscience aux patients de la nécessité de respecter des règles pour une
bonne prise en charge
De faire adhérer les Prestataires aux valeurs de la Charte par une signature officielle
D’arbitrer les éventuels litiges entre patients et prestataires par le biais d’un
Comité de suivi et de conciliation
Lire la suite…
Journée Hémochromatose
JOURNEE NATIONALE DE L’HEMOCHROMATOSE
SAMEDI 20 JUIN 2009 – 30 VILLES DE FRANCE
L’hémochromatose touche 1 personne sur 300 et reste malgré son statut de première maladie génétique en France encore peu ou mal connue. On pourrait parler d’empoisonnement par le fer.
Chaque année, l’Association Hémochromatose France organise une Journée nationale d’information gratuite, sous le patronage du Ministère de la Santé afin de faire connaître cette sournoise et grave maladie.
Destinée à un large public en recherche d’informations sur la maladie, la JOURNEE NATIONALE DE L’HEMOCHROMATOSE se déroule le samedi 20 juin prochain dans toute la France, soit une trentaine de réunions prévues.
Dans chaque ville, les médecins, gastroentérologues, hépatologues et spécialistes de la maladie proposent, bénévolement, une conférence à l’attention des personnes qui attendent des réponses claires et précises aux nombreuses questions liées à la maladie :
- Comment reconnaître les premiers symptômes ? (souvent et malheureusement diagnostiqués comme sans rapport direct avec une hémochromatose).
- Comment et où effectuer un dépistage près de chez soi ? Comment mettre en place le dépistage familial ?
- Quels soins adopter ? Où et comment les administrer ?
- Quid des remboursements ?
- Quelles sont les nouveautés en matière d’hémochromatose ? les médicaments, l’avancée de la recherche nationale et internationale…
Chaque année des milliers de personnes (plus de 3 000 dans toute la France en 2008 soit une cinquantaine de personnes par villes) assistent à ces conférences qui permettent l’éclairage indispensable auprès des familles, hommes, femmes, de tous âges, concernés ou qui pour beaucoup ne sont pas encore diagnostiqués.
Pour la sixième édition, l’Association Hémochromatose France organise la JOURNEE NATIONALE DE L’HEMOCHROMATOSE
le samedi 20 juin 2009.
Cette année l’AHF axe sa sensibilisation sur la situation de la maladie dans les régions et plus précisément dans les villes où se déroulent les conférences. La parole est donnée aux spécialistes de la maladie en local. Chaque médecin conférencier apportera sa vision selon la situation propre de sa ville, son expérience, et les traitements les plus adéquats en plus des saignées (pour le diabète, les articulations, la cirrhose, l’insuffisance cardiaque…)
LA JOURNEE NATIONALE DE L’HEMOCHROMATOSE EN CHIFFRES
En 2008 environ 2 000 personnes ont contacté l’AHF dans le cadre de la Journée nationale d’information.
2/3 des personnes ayant pris contact sont malades ou membre de la famille.
1/3 sont en cours de diagnostic avec forte suspicion d’hémochromatose.
Le SAMEDI 20 JUIN 2009 de nombreuses personnes vont pouvoir s’informer sur la maladie et comme chaque année nombreuses sont celles qui découvriront leur hémochromatose.
Contacts et informations public : ASSOCIATION HEMOCHROMATOSE FRANCE – 04 66 64 52 22
www.hemochromatose.fr - contact@hemochromatose.fr
Défibrillateurs gratuits
« Ensemble, sauvons des vies »
VAUBAN HUMANIS OFFRE 155 DÉFIBRILLATEURS
ET SENSIBILISE LOCALEMENT LE PUBLIC
AUX GESTES QUI SAUVENT,
LORS DE GRANDS RENDEZ-VOUS SPORTIFS,
DE MAI À SEPTEMBRE 2009
Initiée en 2008 par Vauban Humanis, la campagne « Ensemble, sauvons des vies » a déjà permis d’équiper une centaine de lieux en Défibrillateurs Automatiques Externes, en France. L’enjeu : réduire les morts subites d’origine cardiaque, qui concernent 50 000 personnes chaque année. Pour accompagner ce déploiement, Vauban Humanis complète son dispositif par l’information et la sensibilisation du public à l’utilisation de ces défibrillateurs et aux gestes qui sauvent, lors de grands rassemblements sportifs (Tour Auto Optic 2000, entre Paris et Deauville, 24H Motonautiques de Rouen, 4 Jours de Dunkerque, la Route du Louvre, entre Lille et Lens, ou encore Lill’Envie, à Lille). 7 000 personnes ont déjà été sensibilisées aux gestes qui sauvent grâce aux actions et démonstrations menées localement par Vauban Humanis et ses partenaires. De mai à septembre 2009, le public est donc convié à suivre ces sensibilisations, qui rassureront notamment tout un chacun sur la simplicité d’utilisation d’un défibrillateur.
Les morts subites d’origine cardiaque touchent l’ensemble de la population, les hommes comme les femmes. Le seul moyen de relancer les battements du cœur est le choc électrique externe. En moyenne, les pompiers et urgentistes mettent 7 à 8 minutes pour arriver sur les lieux d’un accident. Les premières minutes sont les plus précieuses. Les témoins se trouvant face à une victime peuvent lui sauver la vie grâce à quelques gestes simples à retenir, en attendant les secours : détecter l’absence de respiration et d’activité cardiaque, appeler le 15, pratiquer un massage cardiaque et utiliser un défibrillateur automatique externe. Pour rassurer le public, Vauban Humanis a bien compris que l’utilisation de défibrillateurs, même si elle est facile, doit être accompagnée d’explications et de démonstrations. Le but : sensibiliser un maximum de monde aux trois gestes qui sauvent.
Jusqu’à la fin de l’année, le Groupe poursuit le déploiement de DAE dans des lieux d’affluence, dans le cadre de sa campagne « Ensemble, sauvons des vies » pour atteindre un réseau de 155 appareils au niveau national fin 2009.
Des actions pour rassurer et former le public
Sous le slogan, « Ensemble, sauvons des vies », Vauban Humanis compte non seulement équiper le territoire de défibrillateurs, mais également et surtout sensibiliser le public, les utilisateurs potentiels, aux gestes qui sauvent. Ainsi, des opérations de sensibilisation et de démonstration sont régulièrement proposées par le Groupe et ses partenaires. Car le passage à l’acte n’est pas toujours évident. Face à une situation stressante, les témoins d’un accident n’osent pas intervenir par peur de mal faire, mais le pire est bien de ne rien faire du tout. C’est pourquoi Vauban Humanis veut montrer et expliquer qu’il y a quelques gestes simples à connaître et qu’un défibrillateur automatique s’utilise très facilement, sans formation particulière, dès l’âge de 10 ans. Des démonstrations auront lieu sur les 24H Motonautiques de Rouen, les 4 Jours de Dunkerque, la Route du Louvre, entre Lille et Lens, ou encore lors de Lill’Envie, à Lille. Le public est attendu dans les villages de départ ou d’arrivée, sur le stand Vauban Humanis, pour suivre une sensibilisation aux gestes qui sauvent. Un formateur montrera et expliquera comment réanimer une personne grâce au massage cardiaque, puis à l’utilisation d’un défibrillateur automatique externe, tout en rappelant le numéro à contacter : le 15.
En équipant le territoire français en défibrillateurs et en sensibilisant les populations, nous pouvons atteindre les 30 % de taux de survie suite à un arrêt cardiaque (contre 2 à 3 % actuellement), comme chez nos voisins européens.
Vauban Humanis, une solidarité d’avance
Aujourd’hui au 8ème rang des groupes nationaux de protection sociale en matière de retraite complémentaire, Vauban Humanis est également présent sur les métiers de la santé, de la prévoyance, de l’action sociale et de l’épargne.
Valeur fondatrice du groupe de protection sociale, la solidarité est à la base de toutes les démarches et actions entreprises par Vauban Humanis. Prévenir la maladie, rappeler et apprendre les bonnes pratiques en matière d’hygiène de vie et de santé : tels sont les messages que souhaite transmettre Vauban Humanis.
En quelques chiffres, Vauban Humanis, c’est
- 1 700 salariés soit 1 100 dans le Nord-Pas de Calais, 400 dans le Centre et 200 à Paris et autres régions, répartis sur 26 sites
- 3,3 millions de personnes couvertes
- 3,42 milliards d’euros de cotisations encaissées
Mémorisation d’un fait douloureux
Le langage de la douleur et son rôle dans la mémorisation d’un fait douloureux
Bernard Laurent
Centre antidouleur de St Etienne, INSERM 879
S’intéresser au langage de la douleur est indispensable car il est la porte d’entrée de presque tous les diagnostics médicaux. Il permet de valider la réalité d’une maladie donc sa précision est essentielle, mais il est aussi subjectivité et cette composante est essentielle dans la relation médecin malade. Le langage est sa seule médiation alors que bien d’autres plaintes médicales peuvent être attestées par des objectivations paracliniques : on enregistre le sommeil, les vertiges, la mémoire … alors que nul examen ne peut mesurer la douleur.
La douleur intense se prête mal au discours descriptif avec une émotion qui sidère le discours et parfois la mimique et le comportement sont plus éloquents que les mots en particulier chez l’enfant ou le vieillard. Plusieurs échelles d’analyse de comportement sont utilisables lorsque le discours est imprécis ou inexistant chez le patient non communiquant. La première pédagogie de lutte contre la douleur à partir des années 70 a été de diffuser largement des échelles de mesure verbales ou numériques, la mesure «visuo spatiale » du type thermomètre étant considérée comme la plus fiable pour suivre une douleur aigue. Le souhait du médecin est de connaître les composantes topographiques, temporelles, évolutives et d’intensité de la douleur et certains documents préviennent le malade de ce glossaire médical. Les échelles verbales complexes comme le “Mc Gill questionnaire” interrogent la douleur de façon qualitative sur de nombreux qualificatifs sensoriels et émotionnels mais la profusion des termes et leur rareté ne sont pas gage de précision. Les études qui ont comparé une même situation douloureuse chez un même patient avec différentes échelles montrent des contradictions inhérentes à toute évaluation subjective : poser la question d’un pourcentage d’amélioration est souvent différent de la simple comparaison des échelles visuelles. Mais le médecin interroge aussi la subjectivité en essayant de connaître les références douloureuses du patient pour situer la description de la douleur actuelle.
La douleur chronique est également difficile à décrire pour d’autres raisons . Le malade est las de répéter une douleur qui n’est pas accessible au traitement. La lombalgie ou la fibromyalgie génèrent une souffrance à la fois physique et morale où le discours ne sera plus seulement descriptif mais persuasif exerçant une pression sur le médecin dans une situation vécue comme une injustice. Le handicap principal de la communication de la douleur est lié à la culture médicale: le médecin a des présupposés anatomiques et physiologiques sur la douleur et il attend consciemment ou non une description conforme aux manuels de médecine. Evidemment le patient n’a pas cette culture et quand il essaie de se l’approprier pour convaincre davantage il est facilement démasqué. L’échange médecin malade conduit parfois à l’affrontement de deux subjectivités. L’un a construit son savoir sur une description désaffectivée et technique , l’autre dit sa souffrance et sa frustation. Le biais cognitif le plus délétère du médecin dans le décryptage du discours du douloureux chronique est cette tendance à disqualifier un discours trop émotionnel, métaphorique , symbolique pour le rejeter en dehors du champ organique.
La douleur est à la fois somatisation et sémantisation et ces deux aspects interagissent. L’idée générale est double : anticiper ou imaginer une douleur connue c’est déjà se préparer à souffrir . Nommer la douleur et la maladie peut donc participer à l’amplification douloureuse. Le nom devient déterminant dans la survenue d’une maladie quand le milieu médical est incertain sur son mécanisme. Il en est ainsi des syndromes de douleur chronique dits fonctionnels: fibromyalgie, dyspareunie, spasmophilie, colopathie fonctionnelle, céphalée de tension… Rend-on service au patient avec ces diagnostics ? oui si l’on suit des études qui ont montré que le nomadisme médical diminuait avec ces qualificatifs; non si le terme n’est pas expliqué et dédramatisé, laissant le malade aux prises avec des sites internet aux explications non validées.
La mémoire d’un fait douloureux et de son contexte est constamment sollicitée dans les consultations médicales lorsque la douleur a disparu et que le malade raconte ses symptômes ou l’effet des médicaments antalgiques. Cette mémoire est complexe associant des aspects
explicites (verbalisables) et implicites (expérientiels). Parmi les composantes explicites, il y a le contexte spatial et temporel (où et quand ?), les caractères spécifiques de la douleur (siège, qualité , intensité), les mesures prises ( médicaments , chirurgie , hospitalisation …) et surtout le contexte émotionnel avec l’anxiété , les réactions végétatives et le stress… Le rappel d’une douleur à distance ne sera jamais limité à l’intensité nociceptive : on peut revivre la situation contextuelle et émotionnelle de la douleur sans ressentir précisément la sensation physique. En d’autres termes la mémorisation est beaucoup plus celle de la souffrance que celle de la nociception . Le plus étrange dans la mémoire de la douleur est la réapparition d’une douleur ancienne oubliée ce que l’on nomme la douleur fantôme. Ainsi les douleurs personnelles sont stockées dans notre mémoire somatique et peuvent réapparaître de façon exceptionnelle soit par évocation précise du contexte de survenue soit par lésion nerveuse comme dans la désafférentation des amputés.
Finalement la douleur est transmise par le langage mais une part d’elle même échappe au langage et même aux processus conscients. Elle peut être stockée et réévoquée automatiquement, déclencher des conditionnements inconscients ; la première expérience douloureuse lorsqu’elle survient dans la période d’amnésie infantile de la prime enfance peut générer des dysfonctionnements durables et sans doute des troubles psycho-comportementaux de l’âge adulte que nul ne rattache à sa cause initiale. Plusieurs travaux d’observation longitudinale de prématurés ayant subi des gestes douloureux de réanimation sont publiés et attestent de cette empreinte durable.
La douleur : comprendre la douleur pour la maîtriser
mardi 5 mai 2009, de 9h30 à 18h
Académie des sciences, Grande salle des séances, Institut de France
Mécanismes moléculaires et signal douloureux
Les mécanismes moléculaires qui génèrent le signal douloureux
Michel Lazdunski, Membre de l’Académie des sciences
Les stimuli douloureux sont traduits en signaux électriques au niveau des terminaisons nerveuses spécialisées, les nocicepteurs.
Comment une température élevée, une température très basse, une stimulation mécanique intense (un coup de marteau sur un doigt, la pénétration d’une aiguille, un pincement fort de la peau, une distension viscérale, …) sont-elles transformées en stimulus douloureux ? Les systèmes macromoléculaires chargés de cette conversion du stimulus douloureux en signal électrique sont des canaux ioniques dont l’ouverture est commandée par la température chaude ou très froide, ou par la déformation des terminaisons nerveuses sous l’effet du stimulus mécanique. Les canaux ioniques qui détectent les changements de températures élevées qui conduisent à la douleur sont désormais bien identifiés. Ces canaux ioniques travaillent en équipe, et ensemble, permettent des détections sensorielles douloureuses au degré près. De la même manière les canaux ioniques qui transforment une perception froide intense en douleur sont eux aussi assez bien identifiés, de même que les canaux qui comptent dans la perception mécanique douloureuse. Il existe des canaux spécifiques à un stimulus donné : chaud (TRPV1, TRPV3), froid (TRPM8) et des canaux multi-fonctions susceptibles de répondre à la fois au chaud, au froid et à la stimulation mécanique (TREK et TRAAK).
Les seuils de déclenchement d’ouverture de ces canaux sont modulés par les différents composants produits en situation d’inflammation et les mécanismes de ces régulations sont eux-aussi désormais bien établis. Cette régulation abaisse le seuil de réponse au stimulus douloureux. Par exemple l’action coordonnée des canaux TRPV1 et TREK produira un déclenchement de la perception douloureuse cutanée à 42°C mais lors d’une inflammation les seuils de réponse de ces canaux à la température sont complètement changés et la perception douloureuse cutanée apparaîtra spontanément à la température de 30°C.
L’acidité est-elle aussi un facteur essentiel dans la douleur Elle survient dans les hématomes, dans les milieux inflammatoires, quand les tissus sont en carence d’oxygène et de glucose (ischémie cardiaque, crampes), dans les tissus envahis par les tumeurs. Là encore, il existe dans les nocicepteurs des canaux ioniques spécialisés capables de convertir une stimulation acide en signal électrique qui produira la sensation douloureuse. Ces canaux spécialisés sont les canaux ASIC (Acid Sensitive Ion Channels). Ils sont eux aussi modulés dans leur fonctionnement par les situations inflammatoires qui vont les rendre plus sensibles à des très petites fluctuations acides, plus actifs, plus nombreux, présents dans des fibres sensorielles où ils n’étaient pas avant l’inflammation. Le tout amenant bien entendu à nouveau une perception douloureuse plus intense.
Une fois le signal douloureux généré au niveau des nocicepteurs, il faut le conduire électriquement jusqu’à la moelle épinière (corne dorsale). Là encore, les entités moléculaires impliquées dans cette conduction sont des canaux ioniques. Certains d’entre-eux sont très particuliers au système nociceptif et ils sont aujourd’hui bien identifiés. Ce sont les canaux sodium voltage dépendants déjà cibles de très nombreux médicaments utilisés dans les différents types de douleur et en particulier dans les douleurs neuropathiques. Les mutations de certains de ces canaux ioniques conduisent à la perte génétique totale des sensations douloureuses. Lorsque le signal douloureux atteint la corne dorsale, dans la moelle épinière, il met en marche des neurones centraux (par opposition aux neurones périphériques qui perçoivent les stimuli). Là encore, le dialogue entre les neurones périphériques et les neurones centraux est une affaire de canaux ioniques. A ce niveau également, il existe des phénomènes de sensibilisation, de mise en mémoire, très associés à la production des douleurs chroniques. Les mécanismes de base de ces phénomènes sont désormais assez bien compris dans leur principe.
Les progrès accomplis récemment dans l’identification des principaux « générateurs de «bioélectricité » de la douleur devraient pouvoir conduire à une meilleure compréhension des mécanismes des médicaments existants et surtout à la conception de nouveaux médicaments infiniment nécessaires pour traiter les très nombreux patients qui ne répondent pas, ou mal, aux traitements existants.
mardi 5 mai 2009, de 9h30 à 18h
Académie des sciences, Grande salle des séances, Institut de France, 23 quai de Conti, 75 006 Paris
Psysiologie de la douleur aigue et chronique
Transmission et intégration du message nociceptif :
physiologie de la douleur aiguë et chronique
Bernard CALVINO
Laboratoire de Neurobiologie
Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la Ville de Paris, UMR 7637 CNRS
Les principaux éléments sous-tendant les mécanismes physiologiques de la douleur sont présentés dans cette communication. Selon la définition de l’IASP (International Association for the Study of Pain), la douleur est « une sensation désagréable et une expérience émotionnelle en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en ces termes ». La douleur est donc une expérience s’articulant autour de quatre composantes fondamentales : (i) sensori-discriminative ; (ii) affective et émotionnelle ; (iii) cognitive et (iv) comportementale. Le terme de « nociception » caractérise la composante sensori-discriminative de la douleur, en relation avec le fait qu’elle met en jeu des stimulations sensorielles de forte intensité, celles qui sont « susceptibles de remettre en cause l’intégrité physique de l’organisme ». D’un point de vue physiologique, une stimulation périphérique nociceptive déclenche une cascade d’évènements conduisant à l’intégration des informations codant pour les différents aspects de la douleur: cette cascade met en jeu des récepteurs (nocicepteurs périphériques), des voies médullaires ascendantes, des relais dans l’encéphale intégrant ces informations douloureuses (principalement au niveau du tronc cérébral et du thalamus) et enfin des sites de projection corticaux (cortex somesthésiques primaire et secondaire, mais aussi insulaire et cingulaire).Des perturbations peuvent être à l’origine du prolongement dans le temps du processus à l’origine de la douleur conduisant au développement d’une douleur chronique, qui laisse le plus souvent le thérapeute désarmé et pour laquelle l’apport de la recherche n’en est encore qu’à ses balbutiements. La douleur perd alors sa signification de signal d’alarme pour évoluer vers un véritable syndrome chronique dont les effets délétères sont le plus souvent handicapants. La douleur chronique résulte de processus de sensibilisation périphérique (inflammation, lésion de nerf) et centrale (neuroplasticité).
mardi 5 mai 2009, de 9h30 à 18h
Académie des sciences, Grande salle des séances, Institut de France, 23 quai de Conti, 75 006 Paris
Appareils pour mesurer les ondes
Des appareils pour mesurer les ondes, le niveau d’ondes d’une pièce.
Appareils en vente sur Internet
Le très attendu Grenelle des ondes a commencé hier. Opérateurs, élus et associations se sont retrouvés ce jeudi au ministère de la santé, à Paris, pour échanger sur ce sujet, au cœur d’une sérieuse controverse (on parle de risque de cancer et de tumeur au cerveau à cause de l’exposition aux ondes électromagnétiques). La ministre de la santé, Roselyne Bachelot-Narquin, devait tenter d’apaiser les esprits sur une affaire qui a déjà fait beaucoup de bruit. En effet, en février dernier, l’opérateur mobile Bouygues Telecom a été condamné à démonter une antenne-relais dans le Rhône.
Cette table ronde « radiofréquences, santé et environnement » est l’occasion, pour les uns, de porter leur message « anti-ondes » sur la scène médiatique, pour les autres, de rappeler que les études scientifiques n’établissent pas la dangerosité des ondes électromagnétiques émises par les antennes-relais (ce n’est pas tout à fait vrai d’ailleurs, car la controverse fait rage également dans le monde scientifique). On note que les scientifiques n’ont pas été conviés à cette première réunion de travail, mais qu’ils pourront l’être au cours de réunions ultérieures.
Le ministère de la santé, avec le soutien des secrétariats d’Etat à l’économie numérique et à l’écologie, envisage « des mesures complémentaires en matière de recherche, d’expertise scientifique, d’information du public, de règlementation ou d’engagements volontaires », pour éclairer le débat. Certains font valoir, en l’absence de certitudes, l’importance du respect du principe de précaution.
Question : le Grenelle de la téléphonie mobile ne sera-t-il qu’une suite de déclarations inconsistantes ? C’est ce que craignent les associations. Elles attendent des mesures réglementaires, notamment la baisse des seuils d’exposition aux ondes des antennes relais ainsi qu’une plus effective protection des enfants. Selon une étude BVA, 80% des Français sont également favorables à une réglementation plus contraignante.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de l’association ROBIN DES TOITS.
*****
Pour information, Greenweez vend différents appareils qui permettent de mesurer les champs électromagnétiques liés au réseau électrique (et donc de savoir dans quelle mesure on est exposé à des ondes dans son environnement immédiat).
Hemochromatose en France
Le samedi 20 juin prochain se déroule la JOURNEE NATIONALE DE L’HEMOCHROMATOSE dans plus de 30 villes de France.
Un seul but pour l’ASSOCIATION HEMOCHROMATOSE France et les conférenciers, spécialistes de la maladie de chaque ville : INFORMER, gratuitement, le grand public sur la première maladie génétique de France qui reste paradoxalement peu ou mal connue.
Les nouveautés et actualités 2009 :
- La découverte clé de l’équipe de l’INSERM de Toulouse , les Professeurs Marie-Paule ROTH et Hélène COPPIN, de la molécule BMP6, un espoir qui laisse envisager la fin des saignées : des hémochromatosiques sont recherchés pour continuer les tests en cours.
- Le don du sang autorisé par le Ministère de la Santé pour les personnes atteintes d’hémochromatose à partir du 18 avril prochain
- La mobilisation des médecins conférenciers pour informer sur la situation dans leur ville respective : où trouver des informations, où consulter, où faire les saignées…
Beaucoup de médecins considèrent, encore en 2009, l’Hémochromatose - première maladie génétiqueen France qui touche plus de 1 personne sur 300 et qui tue encore 2 000 personnes par an - comme une maladie extrêmement rare et d’origine bretonne.
Trop de praticiens, pourtant professionnels de la santé, ne procèdent pas au dépistage de la maladie.
Devant un adulte fatigué, ils n’ont pas le réflexe de prescrire un examen sanguin pourtant simple : le taux de saturation de la transferrine et le taux de ferritine, puis la recherche du gène HFE. (Remboursement dans certaines conditions de la mutation C282Y depuis le 1er mai 2007).
En manque d’information sur la maladie, 150 000 français, malades sans le savoir, ignorent que le fer qu’ils accumulent tous les jours dans leur organisme les conduit sournoisement vers une invalidité, une mort prématurée parfois.
L’Hémochromatose est une maladie par surcharge en fer. Ses premiers symptômes graves sont reconnus trop tardivement, vers 40 ou même 50 ans, c’est pourquoi le message unique de l’Association Hémochromatose France est de faire le diagnostic entre 20 et 30 ans.
Le début de l’excès de fer permettrait d’expliquer les premiers symptômes révélateurs : une intense fatigue chronique, des troubles sexuels (troubles de l’érection, de la libido…), des douleurs articulaires des doigts, des troubles du rythme cardiaque ou encore une peau bronzée.
Sans diagnostic, les patients évoluent sournoisement de plus en plus fatigués vers une mort prématurée souvent par cancer du foie sur cirrhose.
La surcharge en fer dont ils souffrent va provoquer aussi des lésions irréversibles du cœur, du pancréas, des glandes endocrines et des articulations. Les malades soignés à 25 – 35 ans voient disparaître la plupart des symptômes et retrouvent une espérance de vie normale.
Pourquoi l’Hémochromatose est-elle une maladie qui échappe au diagnostic ?
Plusieurs facteurs sont malheureusement réunis pour que l’hémochromatose reste une maladie méconnue du grand public, et même ignorée de la plupart des médecins généralistes ou spécialistes.
Sans pour autant excuser ce fait, on peut exposer quelques-unes des principales raisons de cette ignorance : C’est une maladie mal connue de la médecine générale, en particulier les premiers signes à 25 - 35 ans :
fatigue, douleurs articulaires des mains (poignée de main douloureuse), arythmie cardiaque, troubles sexuels. Les patients consultent à ce moment-là souvent leur pharmacien qui leur donne du fer et de la
vitamine C !
Quand les symptômes atteignent un patient, rares sont les médecins qui pensent à la surcharge en fer. Après avoir écouté le patient décrire ses symptômes, ils l’orientent plutôt vers le spécialiste du signe clinique le plus évident : rhumatologue, cardiologue, psychiatre, sexologue, diabétologue… Le patient se fait
soigner pour un des symptômes et non pour la cause réelle. Il perd du temps, il perd sa vie.
C’est une maladie dont les symptômes apparaissent tardivement.
La saturation progressive en fer générée par l’Hémochromatose commence sournoisement à faire des dégâts de plus en plus irréversibles tardivement. Chez l’adulte les désordres diffus apparaissent vers 45 - 50
ans, un âge où des symptômes tels que la fatigue, la dépression, les atteintes du foie ou du cœur pourront tout naturellement être attribués à d’autres causes.
C’est une maladie génétique que l’on cache à tort dans de nombreuses familles.
Les maladies génétiques font peur. Elles soulèvent des problèmes d’éthique. On en connaît pour l’instant
6 000. Dix seulement peuvent être soignées, dont l’Hémochromatose. Il faut donc prévenir tous les membres d’une même famille, ascendants comme descendants (la découverte du mal se fait tard et les
patients décelés ont souvent des enfants). Certains médecins n’aiment pas porter de mauvaises nouvelles à
des êtres en apparence sains. En les prévenant à temps, ils sauvent pourtant leur qualité de vie, pour leurs
trente ou quarante dernières années !
Les maladies respiratoires spécifiques
Des MALADES chroniques nécessitant un matériel respiratoire spécifique
Des PRESTATAIRES spécialisés fournissant et entretenant ce matériel
un PARTENARIAT nécessaire
Les 450 prestataires de santé à domicile (France métropolitaine et dom-tom) sont organisés soit en
réseaux associatifs, soit en tant que prestataires libéraux. Bien que regroupés au sein de syndicats
afin d’accorder au mieux leurs pratiques, une véritable harmonisation, garantissant le meilleur
service au malade manquait.
La FFAAIR a donc établi cette CHARTE qui édicte les droits et les devoirs réciproques des patients
et des prestataires lors de traitements à domicile. Elle apporte l’équivalent d’un label qui faisait
défaut jusqu’à présent, pour une harmonisation des prestations de santé à domicile, avec pour objectif
la meilleure qualité de vie possible des malades au quotidien.
LANCEMENT de la CHARTE de la PERSONNE PRISE en CHARGE par un
PRESTATAIRE de SANTÉ à DOMICILE :
Lancée en Janvier 2008, cette Charte est un document qui établit un engagement réciproque entre le
prestataire et le malade avec pour objectifs :
d’afficher les valeurs fondamentales du métier de prestataire de santé à domicile
de faire connaître aux patients souffrant de troubles respiratoires, leurs droits lors d’une prise
en charge à domicile par un prestataire, dans le même esprit que la “Charte du patient
hospitalisé”
de faire prendre conscience aux patients de la nécessité de respecter des règles pour une
bonne prise en charge
de faire adhérer les Prestataires aux valeurs de la Charte par une signature officielle
d’arbitrer les éventuels litiges entre patients et prestataires par le biais d’un
Comité de suivi et de conciliation
La Charte de la personne prise en charge par un prestataire de santé à domicile comporte
deux versions :
- une version dédiée aux malades : “DROITS ET ENGAGEMENTS DU PATIENT”
- une version dédiée aux prestataires de santé à domicile : “DROITS DU PATIENT – OBLIGATIONS
DU PRESTATAIRE, LEURS ENGAGEMENTS RÉCIPROQUES. RÔLE DU COMITE DE SUIVI ET DE
CONCILIATION”.
La Charte a obtenu le soutien de la DGS (Direction Générale de la Santé), de la DHOS (Direction de
l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins), du CISS (Collectif Interassociatif Sur la Santé), des
3 syndicats de prestataires (SNADOM, SYNALAM, UNPDM) et de la FFP (Fédération Française de
Pneumologie).
Cette Charte est consultable sur le site www.ffaair.org
Instauration d’un COMITÉ de SUIVI et de CONCILIATION de la CHARTE
Afin de garantir l’indépendance de sa démarche, la FFAAIR a instauré dès son lancement, un Comité
de suivi et de conciliation de la Charte.
Son rôle est :
. d’étudier les candidatures des prestataires souhaitant adhérer à la Charte, c’est-à-dire d’évaluer s’ils
répondent aux conditions requises.
. de s’assurer du respect des conditions instaurées par la Charte
Il garantit un jugement objectif des candidatures, et le respect des conditions de la charte.
En cas de litige entre un prestataire et un malade, il privilégie la conciliation entre les parties, et en
dernier recours, si besoin et selon la gravité, il transmet les réclamations aux autorités compétentes.
Tout patient, tout membre de son entourage ou tout professionnel de santé peut, pour une
réclamation ou un litige concernant un prestataire, saisir le Comité.
De même, tout prestataire adhérant à la Charte peut saisir le Comité pour un litige avec un
patient ou avec un autre prestataire en s’adressant à :
FFAAIR, Comité de la Charte – Maison du Poumon, 66 Bd Saint Michel – 75006 PARIS
ou ffaair@ffaair.org
Le Comité de suivi et de conciliation de la Charte est composé de 10 membres :
. 6 membres ayant un pouvoir décisionnel (droit de vote) : 3 représentants des patients et 3
représentants des prestataires, issus de chacun des syndicats représentatifs de la profession de
prestataire).
. 4 membres ayant un pouvoir consultatif, dont au moins 1 représentant des professionnels de santé
désigné par la FFP (Fédération Française de Pneumologie).
Il est présidé par le Président de la FFAAIR.
Les décisions sont prises à l’unanimité des votants qui étudient chaque candidature à travers un
questionnaire particulièrement détaillé élaboré par le Comité, complété par des pièces justificatives
obligatoires.
Lorsqu’un prestataire libéral fait acte de candidature, celle-ci est étudiée par un représentant des
syndicats des prestataires associatifs (+ un représentant des malades). A l’inverse, lorsqu’un
prestataire associatif fait acte de candidature, celle-ci est étudiée par un représentant des prestataires
libéraux (+ un représentant des malades).
QUELQUES MOIS après le lancement de la CHARTE : sa reconnaissance
par le Ministère de la Santé
En mai dernier, Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé et des Sports, signait la
CHARTE de la PERSONNE PRISE en CHARGE par un PRESTATAIRE de SANTÉ à DOMICILE,
soulignant qu’elle constituait “un prolongement normal à celle du patient hospitalisé”, et reconnaissant
implicitement son intérêt et son importance.
UN AN après… BILAN et ÉVOLUTIONS
23 prestataires ont adhéré à la Charte dont des grands réseaux nationaux (ANTADIR,
ORKYN’, VITALAIRE)
Plus de 100.000 malades se sont vus remettre un exemplaire par leur prestataire
Une vingtaine de demandes d’adhésion de prestataires sont en cours
Plusieurs dizaines de réclamations, plaintes…
Pratiquement tous les litiges ont été traités
Le rythme d’agrément est de deux à trois par mois
Bilan quantitatif et qualitatif….
Un an après l’instauration et le lancement de la Charte, ce sont 23 prestataires qui ont adhéré à la
Charte. Quelques 105.700 exemplaires destinés aux malades et 18.500 exemplaires destinés aux
professionnels de santé ont été diffusés par la FFAAIR.
INSTAURATION d’un LABEL
Un “label” permettant d’identifier visuellement les prestataires ayant adhéré à la Charte a été instauré
par la FFAAIR. Chaque prestataire ayant reçu l’agrémentation est autorisé à l’apposer sur ses
documents de communication. Cette “signature” permet aux malades de faire un choix éclairé du
prestataire dont il a besoin.
BILAN de la MISSION du COMITÉ de SUIVI et de CONCILIATION
En l’espace d’un an, le Comité de suivi et de conciliation de la Charte a étudié 24 dossiers de
candidature. Bilan nombre de candidatures acceptées : 23 / Nb candidatures refusées : 1 réseau
national.
La Charte édictée par la FFAAIR fait d’autres émules dans les maladies chroniques :
L’Association Française contre les Myopathies et Vaincre la Mucoviscidose ont adopté la Charte
de la FFAAIR, et l’utilisent dans leurs relations avec les médecins et les prestataires.
L’Association Française des Diabétiques a décidé d’avoir la même démarche.
La Charte de la FFAAIR inspire d’autres initiatives…
En 2008, la charte de la FFAAIR a été utilisée par la Norme AFNOR XP.X50-796 : mise à disposition
de dispositifs médicaux à domicile - engagements de service.
La FFAAIR a reçu des demandes de groupes d’infirmières libérales, de médecins, de services à la
personne, de conseils généraux, de mairies, de maisons de retraites qui souhaitent s’inspirer de cette
charte.
D’autres associations de malades chroniques ont prévu de rejoindre ce courant, faisant la même
démarche que l’Association Française des Diabétiques.
La Charte fait référence à la CNAM, à la DGS, DHOS et bientôt à la HAS.
La Charte de la FFAAIR répond au développement de la prise en charge à domicile des
maladies respiratoires chroniques
Pr Bruno HOUSSET
Président de la FFP - Fédération Française de Pneumologie
Pour répondre à la nécessité croissante du traitement des maladies respiratoires chroniques à
domicile, un cadre de fonctionnement des sociétés de service se révélait indispensable, de même
qu’un code de bonne conduite des malades et de leur entourage. A travers sa Charte, la FFAAIR a
répondu à cette exigence, dégageant deux axes forts :
- L’indispensable formation des équipes prestataires - initiale et continue - afin de leur assurer une
compétence optimale. Cet enjeu est primordial dans le contexte d’une évolution du système de santé
vers la délégation de tâches et vers le développement de l’éducation thérapeutique.
- La nécessité d’une information claire et complète des malades et de leur entourage, élément
clé des droits de la personne malade. En corollaire, seul un malade clairement informé de ses devoirs
peut participer à la sécurité et à l’efficacité de son traitement.
En instaurant cette Charte, la FFAAIR en tant que Fédération de malades, a initié dans ce domaine
une formalisation et une harmonisation tant de la part des prescripteurs que des sociétés prestataires
de santé à domicile et des associations de malades.
Le réseau associatif sous le signe du progrès technologique au service des patients
Pr Jean-François MUIR
Président ANTADIR Association
Association Nationale pour le Traitement à Domicile, les Innovations et la Recherche
Alors que l’oxygénothérapie au long cours à domicile n’a pas connu ces dernières années de
véritable innovation en dehors d’une amélioration de l’ergonomie des matériels existants
(concentrateurs et oxygène liquide), nous avons vu récemment apparaître de nouvelles sources
d’oxygène facilitant l’utilisation à domicile et surtout améliorant l’autonomie des patients, élément
crucial à une époque où la liberté de mouvement est une nécessité fondamentale.
La recherche technologique s’est en effet focalisée sur les concentrateurs dont il existe maintenant
des exemplaires réellement portatifs que le patient peut utiliser facilement à l’extérieur dans tous ses
déplacements et notamment au cours des déplacements aériens.
Le réseau fédératif associatif géré par l’ANTADIR s’est attaché à étudier en transversalité ces
différents matériels au sein de plusieurs associations dédiées à ce type de tests. Ainsi, plusieurs
centres sont actuellement agréés par l’ANTADIR pour évaluer les nouveaux appareillages sur banc
d’essai (Nancy et Rouen pour la ventilation à domicile adulte, Paris pour la ventilation pédiatrique et
les tests de PPC automatique).
Nul doute que 2009 verra la poursuite de cette transversalité technologique, activité essentielle aux
réseaux associatifs, et bien entendu aussi à la prise en charge du patient maintenu à domicile, en
stricte conformité avec la Charte des malades dont on fête déjà aujourd’hui le premier anniversaire
de la signature.
Un premier pas décisif
Pr Etienne LEMARIÉ
Président de la SPLF - Société de Pneumologie de Langue Française
La charte de la personne prise en charge par un prestataire de santé à domicile était un premier pas
décisif dans la responsabilisation de la relation entre patients et acteurs de soins, ici les
prestataires. A l’avenir, les associations de patients prendront de plus en plus de place dans un
dialogue constructif avec les médecins et les soignants. Comme le souligne la loi sur les droits des
malades, les patients doivent avoir accès à l’information sur leur maladie. Ils doivent pouvoir être
rééduqués, améliorés dans leur quotidien. C’est pourquoi nous tenons de plus en plus à la participation
de la FFAAIR dans les projets scientifiques de la SPLF.
FFAAIR - Fédération Française des Associations et Amicales de malades, Insuffisants ou handicapés Respiratoires
Président : Jean-Claude ROUSSEL
Soins somatiques en France
Vaccination et vaccins en 2009 en France
|
Aujourd’hui, la vaccination, c’est…
- 3 millions de vies sauvées chaque année à travers le monde
- 750 000 enfants sauvés de l’infirmité chaque année
- une trentaine de maladies infectieuses, pour lesquelles un vaccin existe,
- l’éradication totale de la variole
- trois régions du monde (au sens de l’OMS, Organisation Mondiale de la Santé) certifiées indemnes de poliomyélite : la zone des Amériques en 1991, le Pacifique occidental en 2000 et l’Europe en 2002
- le recul de la diphtérie et du tétanos dans la majeure partie du monde industrialisé
(Source : LEEM – Faits et chiffres du vaccin)
|
|
- Le taux de mortalité dû à la grippe est passé d’un taux moyen de 200 pour 100.000 sur la période 1950-68 à un taux de 26 pour 100.000 sur la période 1983-2001
(Source : INSERM. Vaccinations – Actualités et Perspectives. Expertise Collective INSERM. 1999)
- La forte épidémie de grippe de l’hiver 1999-2000 a touché 8,8 millions de français. Elle a coûté 410,5 M € en soins ambulatoires et 426,6 M € en arrêts maladies.
(Source : Claude Le Pen, L’Economie Politique des Vaccins : entre médicaments et outils de santé publique, Etudepour GSK-France, 2007)
|
|
Les infections les plus mortelles dans le monde, 2002 (Source OMS 2004)
|
|
- En 2007, Le marché du vaccin représentait 9,5 milliards d’euros soit 1,7% environ du marché mondial du médicament (Source : Pharmaceutiques N°148. Juin 2007)
- 15 %, c’est le taux annuel de croissance du marché mondial de vaccins en 2007, soit plus du double de celui de l’industrie mondiale du médicament. (Source : Pharmaceutiques N°148. Juin 2007)
- La production française représente 30% de la production mondiale en nombre de doses (Source : LEEM – Les Vaccins aujourd’hui et demain : l’innovation s’accélère)
- 180 jours, c’est le délai légal entre le dépôt de la demande d’autorisation de mise sur le marché par un laboratoire et la décision des autorités sanitaires.
- Sur 20 vaccins sur le marché français entre 2000 et 2007, un délai moyen de 275 jours a été nécessaire entre l’obtention de l’autorisation de mise sur le marché et la parution de l’avis de la Commission de la Transparence. (Source : Claude Le Pen, L’Economie Politique des Vaccins : entre médicaments et outils de santé publique, Etude pour GSK-France, 2007)
|
Informations sur les ingestions accidentelles
« Cette année, priorité à la sécurité de mes enfants ! »
Depuis 50 ans, BITREX® est un moyen de prévention
pour lutter contre les ingestions accidentelles
Le commencement d’une nouvelle année est toujours accompagné de maintes résolutions. Mais elles sont souvent oubliées à la fin du mois de janvier. BITREX® propose une résolution simple et prioritaire : la sécurité.
BITREX® est la molécule la plus amère connue à ce jour. Une simple cuillère à café dans une piscine olympique suffit pour être détectée par l’homme. Le BITREX® donne aux produits auxquels il est ajouté un goût insupportable et persistant qui, dans la plupart des cas, fait aussitôt recracher. Dissuasion garantie !
La plupart des marques de distributeurs (MDD) des enseignes françaises jouent la carte « prévention » en ajoutant le BITREX® à leurs produits ménagers et produits de jardin (liquides vaisselles, nettoyants ménagers, anti-nuisibles, antigels).
Les différentes études menées par la CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie) et les centres antipoison montrent que les intoxications d’enfants par des produits domestiques résultent presque toujours d’une méconnaissance ou d’une sous-estimation du risque et de la négligence des parents. Les enfants de moins de 5 ans sont les plus touchés, en particulier entre 1 et 3 ans. Les garçons sont plus exposés que les filles, dans la proportion de 3 pour 2 et ont davantage tendance à récidiver. Ces accidents interviennent généralement au moment où la vigilance diminue : lors d’une conversation téléphonique, de la préparation du repas, au retour des courses… ou lorsqu’il se produit une rupture avec les habitudes : au moment du départ en vacances, du « grand nettoyage », d’un déménagement…
Et si 2009 sonnait la fin des idées reçues ?
BITREX® ne remplace pas l’attention, la molécule ôte l’envie d’avaler le produit mais n’en supprime pas pour autant la toxicité. Certains produits très dangereux, comme la soude caustique, provoquent de graves lésions dès le premier contact. Méfiance donc des idées reçues en cas d’ingestion de ces produits.
En voilà 3 à bannir de nos esprits :
En cas d’intoxication :
Il faut faire boire du lait : NON. Le lait n’est pas un antipoison.
Jean-Paul Lechien, fondateur et président de l’IPAD (Institut de prévention des accidents domestiques) explique d’où vient ce préjugé : « Au 19e siècle, beaucoup de mineurs dans les mines de charbons mourraient jeunes de la silicose. Les particules de charbon que le mineur respirait contaminaient ses poumons. On s’est aperçu que ceux qui buvaient du lait entier vivaient plus vieux. Le lait entier contient des matières grasses qui tapissent les muqueuses de la gorge. Un grand nombre de particules se collait dessus, s’évacuait par les voies naturelles et ne se stockaient pas dans les poumons. Le lait entier permettait de capter les poussières dans l’estomac et non dans les poumons.
En faisant boire du lait en cas d’ingestion d’un produit nocif, il est poussé vers les intestins aux muqueuses fragiles, les dégâts peuvent être très importants. »
Il faut faire boire de l’eau : NON.
L’eau aggrave les brûlures si le produit est caustique. Si le produit est moussant, l’eau peut provoquer une asphyxie par envahissement de la gorge et des voies respiratoires.
Il faut faire vomir : NON. Le vomissement peut causer des effets secondaires importants. Dans le cas de l’ingestion d’un produit corrosif, il irrite le tube digestif à l’entrée comme à la sortie.
Le nombre de personnes ayant la grippe en France en 2009
La grippe peut être grave pour les personnes vulnérables comme les personnes âgées, les malades chroniques (asthmatiques, diabétiques notamment), mais aussi les jeunes enfants et les nourrissons. Chez eux sont observés les taux les plus élevés de complications de l’infection grippale.
Film documentaire sur la polyarthrite rhumatoïde
Nouveau film documentaire :
« La polyarthrite rhumatoïde de Pierre-Auguste Renoir »
Paris / Rueil-Malmaison - le 18 décembre 2008 - L’Association Française des Polyarthritiques (l’AFP) et Bristol-Myers Squibb lancent un nouveau film documentaire consacré à Pierre-Auguste Renoir. Ce peintre atteint de polyarthrite rhumatoïde a déployé une volonté sans faille pour peindre des chefs d’œuvres jusqu’à son dernier souffle. Le combat quotidien de Renoir, contre la maladie, la souffrance, la destruction articulaire et des douleurs chroniques est présenté en comparaison avec les témoignages des patients d’aujourd’hui pour éveiller le dialogue sur le progrès de la prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde.
« On peint avec ses mains » : l’impact de la polyarthrite rhumatoïde sur la vie quotidienne du temps de Renoir et aujourd’hui
Le dernier des grands impressionnistes, Pierre-Auguste Renoir avait 56 ans, quand il fut frappé de polyarthrite rhumatoïde, une maladie douloureuse et dégénérative, qui à l’époque se soignait mal. « On peint avec ses mains » disait-il. Mais, ses doigts si agiles et si précis peu à peu se déformèrent et perdirent la force d’appuyer sur les tubes de couleurs et de tenir les pinceaux. Il surmonta pourtant la maladie, et peignit jusqu’à son dernier souffle des tableaux colorés, heureux, baignés des lumières de Provence où les médecins lui avaient conseillé de s’installer.
Pour faire connaître cette maladie, la souffrance qu’elle engendre, mais aussi la volonté de vivre avec elle sans abandonner ses rêves, l’Association Française des Polyarthritiques et Bristol-Myers Squibb ont fait réaliser un film intitulé « La polyarthrite rhumatoïde de Pierre-Auguste Renoir ». Son lancement, inscrit dans le cadre du 21ème Congrès de la Société Française de Rhumatologie, a eu lieu le 15 décembre, une date qui ne doit rien au hasard puisque le 17 décembre prochain sera célébré le 89e anniversaire de la mort du peintre.
On y voit se dérouler, un aspect inconnu de la vie du peintre tel qu’il fut décrit par son fils Jean, le cinéaste. Des photos, des films montrent l’artiste, l’impact de la maladie, le rôle de sa famille et de ses amis qui toujours entourèrent celui que l’on surnommait « le patron ». On y entend aussi ce que Pierre-Auguste Renoir disait lui même de sa maladie. Parfois découragé de son état physique, mais opiniâtre dans les exercices quotidiens qu’il s’appliquait à faire pour garder - autant que faire se peut - l’agilité des mains et un peu de mobilité du corps.
En fin de film, deux patientes témoignent. L’une et l’autre, femmes actives et volontaires, l’une passionnée de peinture, l’autre cavalière de haut niveau, décrivent leur vie avec la maladie au quotidien.
Accompagner et aider les malades au-delà de la recherche et du développement de molécules innovantes
« Bien que la recherche et le développement des molécules innovantes restent au cœur de notre métier, la responsabilité de notre entreprise ne se limite pas à leur commercialisation et à l’information des praticiens. Elle s’attache aussi à une prise en charge plus large du patient, élément clé du combat contre la maladie au quotidien. Fort de cette conviction et en étroite collaboration avec les associations de patients et les professionnels de santé, Bristol-Myers Squibb multiplie les initiatives pour accompagner et aider les malades » explique le Dr Benoît Gallet, Vice-Président Corporate & business Communication de Bristol-Myers Squibb.
« L’un de nos objectifs aujourd’hui est de lutter, ensemble, contre la plus fréquente des maladies auto-immunes en France. On estime le nombre des patients polyarthritiques à 300 000. Et pourtant, encore aujourd’hui cette maladie demeure mal connue. Pour renforcer la diffusion de l’information sur la maladie auprès du grand public, nous avons fait appel à l’histoire et à l’art. En montrant l’impact de la polyarthrite rhumatoïde sur la vie et l’œuvre de Renoir, ainsi que des témoignages de patients contemporains, nous avons voulu déclencher le débat sur la prise en charge de cette pathologie »
Une leçon de vie et un message d’espoir
« Les conséquences de la maladie sur la vie quotidienne sont encore très sous- évaluées. Et, dans ce film, on voit bien comment Pierre-Auguste Renoir développe toute une série de compensations qui vont l’aider à peindre. C’est une leçon de vie. En même temps, c’est un message d’espoir. La maladie atteint le corps et non l’âme: les dernières toiles de Renoir explosent de couleurs. A méditer quand on sait que Raoul Dufy, peintre de la lumière et des couleurs était également atteint de polyarthrite … Pour comprendre tout cela, il faut voir ce film en famille, parce que chacun peut en tirer une leçon de vie, les malades, leurs proche et aussi, nous espérons, beaucoup d’enfants ! » déclare Patricia Preiss secrétaire générale de l’Association Française des Polyarthritritiques.
Le film « La polyarthrite rhumatoïde de Pierre-Auguste Renoir » peut être visionné sur les sites : www.bmsfrance.fr et www.polyarthrite.org
À propos de la polyarthrite rhumatoïde
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie systémique,1 chronique, auto-immune caractérisée par une inflammation du revêtement des articulations (ou synoviale), provoquant une destruction articulaire avec des douleurs chroniques, une raideur, un gonflement et une fatigue2 . La PR entraîne une diminution de l’amplitude du mouvement et une limitation fonctionnelle, consécutives à la déformation et à la perte d’alignement des articulations atteintes 3.
La PR touche environ 1 % de la population mondiale,4 incluant 4,5 millions de sujets dans l’Union Européenne5,6 . La maladie est plus fréquente chez les femmes qui représentent 75 % des patients chez lesquels est porté un diagnostic de PR.
A propos de L’Association Française des Polyarthritiques :
L’Association Française des Polyarthritiques (AFP) regroupe des milliers de patients atteints de rhumatismes inflammatoires chroniques, et en particulier de polyarthrite rhumatoïde.
Ses objectifs sont d’aider à mieux vivre avec cette maladie chronique et de promouvoir la recherche :
· INFORMER : Pour améliorer la qualité de vie des personnes polyarthritiques, l’association, forte de ses 70 délégations régionales, mène de nombreuses actions d’information sur la maladie et sur les traitements :
- Publication de la revue trimestrielle : Polyarthrite infos
- Edition de livres et de brochures d’information
- Organisation du Salon annuel de la Polyarthrite Rhumatoïde et des Rhumatismes Inflammatoires Chroniques
· COMPRENDRE : Pour soutenir les malades à surmonter les obstacles de la vie quotidienne, l’AFP met à leur disposition un service d’écoute personnalisée ENTR’AIDE au 01 40 03 02 00 pour les questions sur la maladie et les traitements, les droits et les aides disponibles.
· PARTAGER : L’AFP défend les droits des malades en intervenants auprès des pouvoirs publics et de toutes les instances décisionnaires dans le domaine de la santé.
· AGIR : Pour assurer l’égalité d’accès à l’information et aux soins et apporter un soutien actif à la recherche dans le but de vaincre la maladie, la douleur et d’empêcher le handicap.
Pour plus d’informations : consulter www.polyarthrite.org ou appeler au 01 40 03 02 00 ou écrire à AFP – 53 Rue Compans – 75019 Paris
A propos de Bristol-Myers Squibb :
Bristol-Myers Squibb est une entreprise du médicament qui fait de la recherche de médicaments à fort potentiel d’innovation sa priorité. Bristol-Myers Squibb concentre aujourd’hui ses efforts sur des maladies graves pour lesquelles subsiste un vrai besoin médical encore insatisfait : le cancer, les maladies cardiovasculaires, le VIH et le Sida, les hépatites, les troubles psychiatriques, la douleur et la polyarthrite rhumatoïde. Bristol-Myers Squibb a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires mondial de 19.3 milliards de dollars, dont 15.6 milliards pour l’activité Pharmacie et a investi 3.2 milliards de dollars dans ses activités de Recherche & Développement. En France, Bristol-Myers Squibb occupe le 8ème rang des entreprises du médicament avec un chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros.
Pour plus d’information, consultez le site Internet : www.bmsfrance.fr
Références :
1 Helmick CG, Felson DT, Lawrence RC, Gabriel S, Hirsch R, Kwoh CK, Liang MH, Kremers HM, Mayes MD, Merkel PA, Pillemer SR, Reveille JD, Stone JH; National Arthritis Data Workgroup. Estimates of the prevalence of arthritis and other rheumatic conditions in the United States. Part I. Arthritis Rheum, 2008; Jan;58(1):15-25, .
2 American College of Rheumatology, Patient Education, Rheumatoid Arthritis. Available at: http://www.rheumatology.org/public/factsheets/ra_new.asp?aud=pat2. Accessed October 2008.
3 National Institute of Arthritis and Musculoskeletal and Skin Diseases. National Institutes of Health. U.S. Department of Health and Human Services. Rheumatoid Arthritis. May 2004.
4 Lee DM. Weinblatt ME. Rheumatoid Arthritis. The Lancet 2001;358:903-11.
5 Eurostat, Statistics in Focus. Available at: http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-SF-07-041/EN/KS-SF-07-041-EN.PDF. Accessed October 2008.
6 Europa, Public Health, Musculoskeletal conditions. Available at: http://ec.europa.eu/health/ph_information/dissemination/diseases/musculo_en.htm. Accessed October 2008.
L’obésité infantile : information sur ce phénomène
” Les pédiatres de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) ont décidé de
reconduire pour la 5ème année la Journée Nationale de Prévention et d’Information sur
l’Obésité Infantile.
Aujourd’hui, l’obésité touche près d’un enfant sur cinq et si rien n’est fait, les analystes prévoient qu’en 2020, la France aura rattrapé les États-Unis et ses 32% d’enfants en surpoids1n. Fortement mobilisés pour enrayer ce fléau, les pédiatres ont deux mots d’ordre : prévention et information.
Prévenir, car bien souvent les parents n’ont pas conscience de l’importance d’agir le plus tôt possible. L’obésité infantile n’est pas facilement décelable au début or, c’est dans ses prémisses qu’il est le plus facile de la soigner. Les pédiatres veulent donc rappeler que c’est une maladie qui peut être évitée grâce, notamment, à la surveillance de la courbe de corpulence.
Informer, pour sensibiliser les familles aux bienfaits d’une alimentation équilibrée et d’une activité physique régulière, les renseigner sur les gestes à adopter au quotidien et sur les bonnes habitudes à prendre.
Le samedi 10 janvier 2008, dans une centaine de villes en France, des animations, des conférences, des évènements seront organisés par les pédiatres de ville dans le but de faire passer ce message au plus grand nombre.
Par cette action, nous espérons sensibiliser un maximum de familles à l’importance d’une alimentation équilibrée au quotidien et d’une bonne hygiène de vie.“
François-Marie Caron,
Président de l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire
1 Étude du Centre Fédéral de Contrôle et de Prévention des Maladies menée pas Cynthia Odgen et parue dans le Journal of the American Medecal Association du 5 avril 2006
Samedi 10 janvier 2009 :
5ème Journée Nationale de Prévention et d’Information
sur l’Obésité Infantile
Le samedi 10 janvier 2009, l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) organisera, avec le soutien du PNNS (Programme National Nutrition Santé)
et de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Éducation pour la Santé),
sa 5ème “Journée Nationale de Prévention et d’Information sur l’Obésité Infantile”
Pour cette nouvelle édition, au-delà de l’importance du dépistage précoce, les pédiatres de l’AFPA ont choisi de revenir aux bases de l’équilibre alimentaire, notion centrale de la lutte contre l’obésité infantile, et de “tordre le cou aux idées reçues”.
Gros plan sur les aliments, les besoins nutritionnels de l’enfant, la composition des repas, les habitudes à prendre au quotidien… Autant de thèmes qui seront déclinés sous forme d’ateliers, de conférences, d’animations pédagogiques pour informer et sensibiliser les familles.
Point sur ce rendez-vous d’information et de prévention qui se tiendra dans une centaine de villes en France, les vendredi 9 et samedi 10 janvier.
Pédagogie autour de l’équilibre alimentaire et des bases d’une bonne hygiène de vie
Aujourd’hui en France, un enfant sur cinq est en surcharge pondérale, 3,5% sont obèses et 14,3% sont en surpoids1. Face à ce constat, l’AFPA a souhaité poursuivre sa mobilisation et organise pour la 5ème année consécutive, la Journée Nationale de Prévention et d’Information sur l’Obésité Infantile.
Parce que “bien manger” est essentiel mais pas forcément évident au quotidien, les pédiatres souhaitent informer les parents et les enfants sur les bonnes habitudes alimentaires et les bases d’une bonne hygiène de vie pour être en bonne santé.
Selon une étude Ipsos santé2, les trois quarts des adolescents pensent avoir une alimentation équilibrée. Pourtant, lorsqu’on leur demande ce qui est le plus important pour eux quand ils choisissent eux-mêmes leur repas, ils ne sont que 10% à citer l’équilibre alimentaire.
Les habitudes alimentaires se prennent dès le plus jeune âge, c’est pourquoi il est essentiel d’apprendre aux enfants à bien choisir leurs aliments et leur faire découvrir et aimer de nouvelles saveurs. Veiller à la convivialité des repas, manger lentement, ne pas se resservir, prendre du plaisir, participer au marché, à la cuisine… voici quelques-uns des conseils qui seront véhiculés par les pédiatres à travers de nombreuses initiatives dans toute la France.
Par ailleurs, plusieurs études montrent que les personnes les moins favorisées sont les plus touchées par l’obésité. Dans le contexte actuel, il est indispensable de prendre en compte la situation socio-économique des familles. L’AFPA donnera donc des conseils en fonction des modes de vie de chaque famille.
1 Enquête nationale ENNS 2006
2 IPSOS pour “Bien manger, c’est bien joué !”, avril 2008
Informer, prévenir et dépister “parce qu’au début ça ne se voit pas”
Depuis 5 ans, les pédiatres se mobilisent pour sensibiliser les familles à la nécessité d’un dépistage précoce de l’obésité mais également à l’importance d’une bonne alimentation et d’un exercice physique régulier.
Les enfants ne deviennent pas obèses du jour au lendemain. Généralement, ils prennent du poids progressivement et l’entourage ne s’en aperçoit pas forcément.
Véritables spécialistes de la santé du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent, les pédiatres ont un rôle incontournable notamment dans la sensibilisation, la prévention et la lutte contre ce problème de santé publique.
Un suivi pédiatrique régulier permet de prévenir les risques d’obésité. En effet, pour contrôler le développement d’un enfant, il est indispensable de noter l’évolution de sa croissance, d’établir sa courbe de taille, de poids et l’évolution de sa corpulence. De par leur formation et leur expérience au quotidien, les pédiatres pourront apporter des conseils appropriés aux parents selon l’âge de leur enfant.
Renseignements et détails des initiatives par ville disponibles à compter de
novembre 2008 sur le site www.afpa.org
à propos de l’afpa
L’AFPA est une association nationale regroupant plus de 1500 pédiatres, soit 60% des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions). Elle est engagée dans le Conseil National De la Pédiatrie (CNDP) aux côtés de 6 autres communautés pédiatriques.
Ses différentes missions visent à développer les actions de formation continue, élaborer une réflexion sur les programmes et les moyens de cette formation, promouvoir la recherche médicale dans le domaine de la Pédiatrie Ambulatoire, réaliser des actions et des programmes de pédiatrie humanitaire.
Vidéo sur la consommation nationale de psychotropes et d’antidépresseurs
Un nouveau DVD de la CCDH révèle l’horreur des drogues psychiatriques et dénonce la violence sur ordonnance,information que tout public se devrait de connaître pour ne pas être pris au piège.
Suite à une sérieuse augmentation de la consommation nationale de psychotropes et d’antidépresseurs (14% en cinq ans) ainsi que du nombre des consommateurs de ces drogues (22%) mis en évidence par les Mutualités Chrétiennes, la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) belge convie le public à s’informer plus sérieusement sur la dangerosité de ces substances. Déjà en France et en Suisse des notoriétés médicales dénoncent l’utilisation abusive de ces psychotropes qui remplit les coffres de l’industrie pharmaceutique et des psychiatres au détriment de la santé d’un public ignorant les dangers quelquefois mortels encourus. La CCDH vient de publier à cette intention un DVD informatif révélant tous les non-dits à propos de ces substances qui ont déjà détruits individus et familles.
Que se soit en Europe ou aux USA les scandales relatifs aux psychotropes, qu’il s’agisse de leur efficacité ou de leur innocuité, s’étalent dans les médias et ainsi on découvre que les résultats des tests ont très souvent été falsifiés ou faussement rapportés aux autorités de contrôle. Mondialement, 150 millions de personnes sont sous drogues psychiatriques, causant la mort de 42 000 personnes par an. Sur les 20 millions d’enfants placés sous psychotropes 63 000 vont se suicider et cela pour des pseudo maladies créées de toutes pièces par des psychiatres incompétents pour le traitement mais intéressés par le profit.
Le présentateur de TV, Sylvain Augier, dans son livre « L’instant ou tout a basculé » rapporte comment diagnostiqué et traité pour dépression, il a mis vingt ans pour se sortir de l’enfer des médicaments « car cela ne guérit rien ».
En Belgique les médias rapportent que pour nos aînés de plus de 75 ans, 1 sur 5 est placé sous psychotropes, de même dans nos maisons de repos, 25% voire 44% sont sous psychotropes. Et 87 suicides ont été rapportés en psychiatrie en 2007. Au moins 6000 enfants belges sont sous antidépresseurs, donc potentiellement en danger d’assuétude ou pire (crime et/ou suicide).
Dans un tout récent DVD documentaire intitulé « Profits macabres - l’histoire cachée des drogues psychiatriques », basé sur des interviews de professionnels de la santé, de parents de victimes, d’anciens patients et de statistiques officielles, la CCDH révèle l’horreur des drogues psychiatriques et dénonce une entreprise commerciale très lucrative, sans pitié et bien huilée. Sur le même DVD, un autre sujet « Médicaments psychiatriques : la violence sur ordonnance » dénonce la terrible vérité qui se cache derrière la vague de violence qui dévaste nos maisons, nos écoles et nos quartiers.
La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme Internationale (CCHR) a été créée en 1969 par l’Eglise de Scientologie et le Professeur de psychiatrie Thomas Szasz, pour enquêter sur les violations des droits de l’homme par la psychiatrie, les dénoncer et assainir le domaine de la santé mentale.
Pour s’informer sur le DVD:
Titre du site internet : Commission des citoyens pour les droits de l’homme
Prévenir et guérir les problèmes de santé en France
ASSOCIATION CHARMER
La Dent Géante de « Prévenir ou Guérir », partenaire du téléthon 2008
L’association CHARMER et son label PREVENIR ou GUERIR ont pour objectifs d’informer et de prévenir les publics sur des problèmes de santé dans les domaines médicaux, para médicaux et bucco dentaires. Leur portail Santé, Bien-être, Prévention, Sciences et Savoirs répond sur www.prevenirouguerir.com à des problématiques bien définies comme le stress en milieu professionnel, les questions post-générationnelles, les addictions, la prévention bucco-dentaire et les raisonnements santé/nutrition avec de l’info transversale orchestrée et enrichie dans ses nouvelles rubriques : « Bien dans sa Tête », « Bien dans son corps », « Bien au Travail », « Bien dans son Age »
Pour la seconde année consécutive, Prévenir ou Guérir avec l’aide de ses thérapeutes, médecins généralistes et spécialistes, ses bénévoles est partenaire, avec pour mission commune de combattre les tabous, la souffrance et contribuer à la recherche médicale. Le Fish Odour Syndrom sur lequel l’association est souvent interrogée est aussi une maladie orpheline.
Après la Grande Fresque du Sourire sur le Champs de Mars en 2007, Prévenir ou Guérir reste fidèle au 7èmearrondissement et installe sa Dent Géante sur le marché de la rue Cler les 5 et 6 décembre.
La dent géante (4,20 mètres de haut sur 1,70 mètres de large) a été créée par le plasticien P-dram avec la participation des étudiants de l’Institut International du Multimédia (Pôle Léonard de Vinci).
Brosse à dent jetable…brosse à dent durable! Le public qui pourra passer sous les racines de la Dent Géante dont la mission est de sensibilise le public à la Prévention Santé, au Développement Durable mais aussi à l’importance de la Recherche Médicale aura l’occasion de recycler ses tubes dentifrices, brosses-à-dent, gratte langue, flacons dentaires pour repartir avec un kit neuf bucco dentaire.
Les spécialistes de Prévenir ou Guérir (chirurgiens-dentistes, nutritionnistes, addictologues, psychologues, médecins généralistes et spécialistes et autres personnels de santé) diffuseront de l’info Santé Publique et participeront à des activités Prévention autour de la Dent Géante avec des ateliers « Bien dans sa Tête », « Bien dans son Corps », « Bien au Travail », « Bien dans son Age ».
Un tirage au sort Santé/Bien-être sera proposé offrant des lots Prévention.
Avec www.prevenirouguerir.com le public est invité a laisser un don pour le Téléthon, générateur de ressources pour la recherche sur les maladies génétiques.
La toxicité et le danger des pesticides
Communiqué du MDRGF sur le danger des pesticides
Pesticides et développement cérébral, résidus… nos enfants nous accuseront !
De nombreux pesticides pourraient affecter le développement cérébral des foetus et des jeunes enfants
De nombreux pesticides utilisés par les agriculteurs européens pourraient affecter le développement cérébral des foetus et des jeunes enfants, selon une étude menée par Philippe Granjean, chercheur à Harvard et à l’université du Sud-Danemark, qui invite Bruxelles à en réduire l’usage.
( L’Union Européenne prépare en cette fin d’année un paquet de législations sur les pesticides. Le futur règlement pour la mise sur le marché des pesticides pourrait exclure certaines substances en fonction de leurs propriétés, cancérigène, mutagène, reprotoxique..ou toxique du développement du système nerveux. Pour en savoir plus : http://www.mdrgf.org/news/news271008_Legislation_UE_pesticides.html )
“La toxicité pour le cerveau ne fait pas partie des tests de routine pour les pesticides. Dans la mesure où beaucoup d’entre eux sont toxiques pour le cerveau des insectes, il est très probable qu’ils le soient également pour le cerveau humain”, a déclaré le scientifique, qui a passé en revue près de 200 rapports de recherches sur le sujet.
“Les études expérimentales qui recourent à des modèles complexes suggèrent que les pesticides utilisés actuellement en Europe (…) peuvent s’avérer toxiques pour le développement du système nerveux”, écrivent Granjean et deux de ses collègues danois dans le journal Environnemental Health.
“Le cerveau en développement des foetus et des jeunes enfants est beaucoup plus sensible que celui des adultes aux perturbations chimiques”, ajoutent-ils, recommandant davantage de tests et de précautions dans la délivrance des autorisations.
Leur étude porte sur les pesticides utilisés dans les 27 Etats membres de l’Union, qui procède actuellement à une réforme de la législation en la matière.
Retrouver l’étude originale à l’adresse :
http://www.ehjournal.net/content/7/1/50
Sortie le 5 novembre du film ‘Nos enfants nous accuseront’ : diffusez l’info dans vos réseaux !
Diffusez largement dans vous réseaux l’information sur la sortie du film événement de Jean Paul Jaud le 5 novembre prochain dans les salles de cinéma. Allez le voir nombreux dès la première semaine car la vie d’un film se joue dans les premiers jours de son existence.
Le film :
« Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en bio. Ici comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses contre la pollution industrielle, aux dangers de la pollution agro chimique. Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas. »
les premières images sur le site :
http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
Ce film est soutenu par le MDRGF.
Résidus de pesticides : le MDRGF révèle les données de l’enquête annuelle de l’Union européenne :
Les fruits, légumes et céréales vendus dans l’Union européenne contiennent des niveaux record des pesticides - selon un rapport officiel de l’UE portant sur 2006 qui sera publié prochainement et que le MDRGF dévoile dès aujourd’hui. Près de la moitié des fruits, légumes et céréales testés contiennent des pesticides. Cinq des pesticides les plus fréquemment retrouvés dans les aliments sont classées comme cancérogènes, mutagènes, ou perturbateurs pour le système hormonal.
Près de 50% des échantillons pollués. Dans l’Union Européenne 49,5% des fruits et légumes contiennent des pesticides. C’est le plus haut niveau de contamination par les pesticides enregistrés dans l’UE. Cela représente une augmentation d’environ 20% au cours des 5 dernières années. Les céréales sont elles aussi de plus en plus contaminées avec 27,2% de contamination en 2006 contre 21% en 2005.
Des dépassements des limites. Au total, 4,7% de fruits, de légumes contiennent des pesticides à des concentrations supérieures au maximum les limites légales (LMR). La Commission compte t’elle sur des nouvelles LMR artificiellement relevées en 2008 pour résoudre artificiellement ce problème ?
Des risques pour la santé et l’environnement. 23 pesticides ont été détectés à des niveaux suffisamment élevés pouvant présenter un risque aigu pour la santé publique. Cinq de ces pesticides trouvés le plus souvent dans les aliments vendus dans l’Union européenne sont classées comme cancérogènes, mutagènes, toxiques pour la reproduction, perturbateurs ou le système hormonal (Maneb, Procymidone, Iprodione, Carbendazime, Deltamethrine.). Pour la première fois, l’imidaclopride - pesticide controversé et d’usage limité en France, en raison des dépérissements des abeilles dont il est responsable - a été classé parmi les résidus de pesticides les plus fréquemment retrouvés dans les aliments en France et en Espagne.
Des multi-résidus en pagaille. ce sont 27,7% des échantillons qui contiennent 2 résidus ou plus. Plus de 10% des échantillons testés contiennent 4 ou plus de résidus de pesticides différents !
Et la France ? En France, pour les fruits et légumes, la situation, bien que stable entre 2005 et 2006, reste très préoccupante avec 44% d’échantillons contaminés dont 6% dépassent les Limites Maximales en Résidus (LMR). De plus, la situation s’aggrave pour les céréales passent de 30% de contamination en 2005 à 37% des échantillons contenant des résidus en 2006. Les multirésidus sont également en forte hausse avec 25,8% des échantillons qui contiennent 2 résidus ou plus ( 21,2% en 2005)
« Alors que 95% des français jugent importante la réduction de 50% de l’usage des pesticides prévue par le Grenelle et que 80% jugent préoccupante la présence de pesticides dans les aliments, nous exhortons nos élus, qui auront à se prononcer sur le sort des pesticides aussi bien au niveau national dans le cadre des lois Grenelle 1 et 2, qu’au niveau européen dans le cadre des nouvelles législations pesticides, à prendre les décisions qui s’imposent : fixer une réduction de 50% de l’usage des pesticides et promouvoir les alternatives à leur utilisation. » déclare François VEILLERETTE, Président du MDRGF et représentant du réseau PAN-Europe.
Soutenez nous !
Aidez les Générations Futures, adhérez au MDRGF
Pour plus d’informations : MDRGF 40 rue de Malte 75011 Paris
Le site : http://www.mdrgf.org/
Regarder sur internet des vidéos sur les effets de l’environnement sur la santé
Un colloque européen sur la ” Biosurveillance “
L’Institut de veille sanitaire organise un colloque européen afin de préciser les orientations françaises et européennes en matière de « biosurveillance »
L’Institut de veille sanitaire (InVS) organise un colloque européen afin de préciser les orientations françaises et européennes en matière de biosurveillance. Cette manifestation, organisée sous l’égide de la Présidence de l’Union Européenne, aura lieu les 4 et 5 novembre prochains, au ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et de la Vie Associative.
La biosurveillance permet de surveiller la présence et les effets sur l’organisme des substances chimiques, notamment des polluants environnementaux. En pratique, il s’agit de mesurer dans les liquides et les tissus biologiques (sang, urine, cheveux, salive, lait maternel) des biomarqueurs* qui peuvent être le signe d’une exposition à des substances toxiques pour la santé humaine ou de leurs effets sur le corps humain.
Les exemples d’application de la biosurveillance sont nombreux (plomb, cadmium, dioxines, PCB, pesticides, phtalates, bisphénol A…).
A l’heure où les préoccupations en santé environnementale (dont les expositions professionnelles) sont croissantes dans notre société, le développement des programmes de biosurveillance devient nécessaire pour compléter les outils de veille sanitaire. Ces outils, qui existent déjà dans d’autres pays (Etats-Unis, Allemagne), sont en effet aujourd’hui indispensables pour orienter et évaluer les politiques publiques en matière de gestion des risques environnementaux. Néanmoins, les études menées en France restent encore trop ponctuelles et limitées pour répondre à l’ensemble des besoins. C’est la raison pour laquelle l’InVS fait de la biosurveillance une priorité stratégique de développement dans le champ de la santé environnementale pour les années à venir.
La conférence des 4 et 5 novembre apportera un éclairage sur ces enjeux majeurs. Elle s’adresse à l’ensemble des acteurs régionaux, nationaux et européens concernés par la santé environnementale (spécialistes du domaine, associations environnementales et de consommateurs, décideurs et gestionnaires du risque, industriels). Cette rencontre sera articulée autour de 5 sessions (40 présentations orales) et réunira la plupart des experts européens et nord-américains en matière de biosurveillance.
Sur la base des conclusions et recommandations de cette conférence, l’InVS précisera les actions de biosurveillance qu’il proposera de conduire dans les années qui viennent dans le cadre de sa mission de veille, de surveillance et d’alerte. Dans le même temps, un réseau européen d’experts dans le domaine de la biosurveillance a lancé les premières bases d’une harmonisation des pratiques en vue d’une étude pilote européenne annoncée dans le cadre du plan d’action de la Commission Européenne relatif à la santé et l’environnement.
* Un biomarqueur peut être défini comme une substance chimique ou ses produits de dégradation présents dans le corps humain (biomarqueur d’exposition). Il peut être aussi une réponse biologique vis-à-vis de cette substance (biomarqueur d’effet).
Colloque européen sur la biosurveillance humaine : « Des biomarqueurs à la biosurveillance humaine comme instrument de soutien à la politique de santé environnementale ».
Renseignements et inscriptions sur le site de l’InVS :
http://www.invs.sante.fr/agenda/biosurveillance_2008/informations_fr.htm
Rubriques
-
- Actualités sur la santé
- Associations de santé
- Audition
- Bébé
- Cancers
- Communiqué de presse Ecologie
- Conférences sur la santé
- Cuisine et Alimentation
- Dépression
- Détente et relaxation
- Diabète
- Douleur
- Drogues
- Eau
- Entreprises et santé
- Formations sur la santé
- Greffes d'organes
- Gym et Sports
- Handicap
- Hopitaux
- Liposuccion
- Livres et ouvrages de Santé
- Luminothérapie
- Maladies
- Massages
- Médecine
- Médicaments
- Mutuelles et Assurances
- Numérologie
- Obésité
- Optique
- Organotherapie
- Personnes âgées
- Photo herpès
- Photo santé
- Préoccupations santé
- Produits bio
- Produits de beauté
- Produits de massages
- Produits de santé
- Professionnels de santé
- Salons sur la santé
- Sciences
- Sexualité
- Sida
- Stress
- Tabac
- Thermalistes
- \ Communiqué de presse Santé
Pour les professionnels...
- Diffuser gratuitement votre ou vos communiqué(s) et rapport(s) de presse dans le domaine santé/médical sur ce site.
Pour plus d'informations :
cliquez ici
Communiqué de presse
- Nouveau service : pour les professionnels qui souhaitent diffuser des actualités en lien avec les assurances (santé, vie, habitation, etc.) et les mutuelles en France, vous avez le site Meilleures Assurances qui vous propose de relayer vos actualités gratuitement.
