Documentaire sur la maladie d’Alzheimer‏

Un nouveau documentaire qui redonne l’espoir sur la maladie d’Alzheimer‏.

« Je me souviens mieux quand je peins » Un nouveau documentaire qui redonne l’espoir sur la maladie d’Alzheimer et fait le point sur l’impact des thérapies non-médicamenteuses.

« Je me souviens mieux quand je peins » Un nouveau documentaire qui redonne l’espoir sur la maladie d’Alzheimer et fait le point sur l’impact des thérapies non-médicamenteuses. Un film de Eric Ellena et Berna Huebner présenté par French Connection Films et la Fondation Hilgos Il n’existe pas aujourd’hui de médicaments qui permettent de stopper le développement de la maladie d’Alzheimer. Si les chercheurs espèrent mettre au point de premiers traitements dans les dix ans, ceux-ci pourront au mieux ralentir la progression de la maladie mais pas la soigner.

Que reste t-il alors aux millions de personnes qui souffrent de cette terrible maladie dégénérative dans laquelle les malades perdent progressivement leurs facultés mentales, oublient ce qu’ils viennent de faire et se replient sur eux ? Depuis 1995, une implication des malades dans l’art et la création donne des résultats surprenants. En reprenant la peinture avec l’aide d’étudiants en beaux-arts, une artiste américaine de Chicago, Hilgos , est sortie de sa totale apathie et a retrouvé un niveau d’échanges et de communication étonnant. Après sa mort, sa fille, Berna Huebner a créé la Fondations Hilgos et mis en place des bourses qui ont permis de réitérer ce succès auprès d’autres malades. Aujourd’hui, des dizaines de résidences et accueils spécialisés en Amérique et en Europe utilisent le dessin et la peinture comme méthodes thérapeutiques efficaces, permettant de diminuer considérablement les comportements symptomatiques, améliorer la qualité de vie et renouer le dialogue avec les soignants et les familles. Des associations comme Artistes pour Alzheimer vont plus loin, en organisant des visites de musée pour les personnes souffrant de la maladie. Face aux toiles du Louvre, de l’Institut d’art de Chicago ou de la Collection Phillips de Washington, les malades sortent de leur coquille, accèdent à leurs souvenirs enfouis au plus profond de leur cerveau et retrouvent leur humanité. Les scientifiques ont découvert que la maladie épargne, pratiquement jusqu’à la fin, les parties du cerveau qui ont trait aux émotions, à la créativité et à l’expression de celle-ci. Ils reconnaissent aujourd’hui les bienfaits de ces thérapies non-médicamenteuses et de ces approches nouvelles qui modifient le regard que nous portons à tort sur les malades. Pourtant, quand on sait qu’à peine 1% ou 2% des accueils, résidences et hôpitaux utilisent ces thérapies de manière active et consciente, il reste beaucoup de chemin à parcourir pour faire avancer leur utilisation.
Plus d’information : http://frenchcx.com/fr_films/alzheimer-fr.php
Contact: Anaïs Kagny, French Connection Films,
Tel: 01 40 16 11 47 e
mail: info(arobase)frenchcx.com

Publication(s) complémentaire(s)

  1. Livre pour les proches Alzheimer
    21 Septembre 2009 : 16è Journée mondiale de l’Alzheimer ALZHEIMER, mode d’emploi Le livre des Aidants par Jean-Pierre Polydor PARUTION...
  2. Prix sur la recherche maladie Alzheimer
    Un Prix pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer Le Prix scientifique 2010 de la Fondation NRJ – Institut de...
  3. Sensibiliser le public sur les enjeux de la maladie d’Alzheimer.
    Train Alzheimer : témo est sur les rails Le petit mobile à destination des personnes âgées prendra place dans le...

Laisser votre avis !